Un homme au Québec pète une gigantesque coche sur le prix du gaz rendu élevé au Québec

Jérôme de Beaumont, un Québécois franc-parleur bien de chez nous, n’y va pas avec le dos de la cuillère dans une vidéo TikTok virale partagée par @jerome.bergeron4.

Récemment allé faire le plein à 1,97 $ le litre pour son char et son Skidoo, il explose de colère face à cette hausse fulgurante du prix de l’essence au Québec, qui dépasse désormais les 2 $ dans plusieurs régions comme Montréal, Laval et les Laurentides. « Tabarnak, on est rendu à 1,97 ici du litre. Ça n’a plus d’être bon », lance-t-il, outré par des prix qui grimpent jusqu’à 2,15 $ selon la Régie de l’énergie.

@jerome.bergeron4

Cette flambée n’arrive pas de nulle part. La guerre en Iran, avec la fermeture du détroit d’Ormuz depuis fin février 2026, paralyse 20% des flux pétroliers mondiaux, faisant bondir le Brent au-delà de 100 $ le baril. Usines pétrochimiques en flammes, raffineries détruites : Jérôme dénonce l’hypocrisie, rappelant que ces pollutions massives éclipsent nos efforts locaux. Au Québec, le prix moyen frôle les 2 $ le litre en avril 2026, un sommet depuis des années.

Pire encore, les gouvernements empilent les taxes : environ 65-70 cents par litre, incluant taxe d’accise fédérale (10 cents), taxe sur les carburants et TVQ. La taxe carbone, maintenue uniquement au Québec et en Californie, ajoute 9,6 cents pour l’essence, malgré les pétitions massives de la FCEI dépassant 5 000 signatures. « Les gouvernements se prennent 65 à 70 centimes du litre », fulmine Jérôme, appelant à son abolition temporaire pour soulager les citoyens.

Personne n’échappe à cette vague. Transport, épicerie, quincaillerie, Costco : tout grimpe, car « tout passe par le prix de l’essence ». Même les « pédaleux » urbains, moqués pour leurs Starbucks à 11 $, verront leurs pneus, chaînes et vêtements renchéris par les coûts logistiques. Inflation galopante, classe moyenne appauvrie : Jérôme prédit un effondrement économique si rien ne change.

@jerome.bergeron4

Jérôme refuse la résignation des « chialeux de salon ». Il évoque les manifs pour les arbres à Québec et presse camionneurs, agriculteurs et citoyens à sortir en masse, comme durant la COVID. « À 2 $ du litre, c’est insoutenable. Il faut manifester ! » Sans baisse des taxes, prévient-il, l’économie s’effondre. Son cri du cœur viralise, rallumant le débat : le Québec, province de « pardus », se réveillera-t-il ?

@jerome.bergeron4 #trump #prix du gaz #iran #gouvernement #jerome ♬ son original – Jerome Bergeron

Mis à jour le 7 avril 2026 8:59 am