Sara Massie, l’une des célèbres jumelles OnlyFans de l’Outaouais, fait à nouveau les manchettes pour ses ennuis financiers monumentaux.
À 27 ans, cette créatrice de contenu établie à Saint-Lin-Laurentides cumule des dettes avoisinant les 813 000 $, un fardeau qui l’a poussée à tenter une deuxième faillite personnelle depuis 2024. Refusée par le syndic pour omission de revenus et achats non déclarés, elle risque maintenant des poursuites judiciaires de la part de créanciers comme Revenu Québec, l’Agence du revenu du Canada et une entreprise de construction de Gatineau.
Dans un cri du cœur partagé sur les réseaux sociaux, Sara Massie
envisage une solution audacieuse : lancer un GoFundMe « version pot
Mason ». « Je pense lancer un GoFundMe… mais version pot Mason.
Qui embarque ? On m’a dit que j’avais 813 000 $ de dettes… Donc
j’ai décidé de demander l’aide du peuple », écrit-elle avec un
mélange d’humour noir et de désespoir. Elle propose un plan de
remboursement 2026 en commençant dès demain avec son pot, invitant
même à taguer une entreprise prête à l’accueillir sur son comptoir
pour maximiser la visibilité.
En 2019, elle avait déjà déclaré faillite pour 73 000 $, et en 2023, les jumelles Massie – Sara et Jessica – affrontaient Revenu Québec pour 70 000 $ d’impôts impayés sur leurs revenus en ligne, perdant l’accès à leurs comptes bancaires. Son train de vie luxueux persiste : voyages dans le sud, soupers gastronomiques, vêtements de marque, hypothèque de 9 100 $ mensuels sur une maison construite malgré les dettes.
Sara ne s’arrête pas là. Elle fantasme des partenariats
publicitaires avec des compagnies : « Vous voulez de la
visibilité ? Prenez-moi dans votre pub ». Confiante en la
viralité d’Internet, elle mise sur son buzz pour attirer dons et
commanditaires. « Qui met la première pièce ? »,
lance-t-elle, transformant sa débâcle en appel au peuple québécois.
Cette saga illustre les pièges fiscaux des influenceurs : mauvaise
gestion, omissions déclaratives et refus de faillite, alors que ses
revenus OnlyFans restent opaques.
Reste à voir si le pot Mason remplira ou si les créanciers frapperont en premier. Sara, avec son franc-parler légendaire, pourrait bien rebondir, comme elle le promet dans ses vidéos émues. Au Québec, cette histoire divise : solidarité ou leçon sur la responsabilité financière?
