Quand on regarde les hommes forts sur scène, on pourrait croire que leur force monstrueuse, leurs barres chargées à craquer et leurs records impressionnants font d’eux des aimants à admiratrices.
Pourtant, Jean‑François Caron casse ce mythe sans détour: selon lui, ce ne sont pas les filles qui trippent sur les hommes forts, mais surtout… les autres gars. Dans un extrait devenu viral du podcast Prends un Break, il répond à la fameuse question «Ça pogne avec les filles?» par un non catégorique, presque amusé que des gens puissent encore y croire.
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L’homme le plus fort au Canada explique que le public qui s’excite vraiment devant un deadlift à 700 ou 800 livres, ce sont les gars qui s’entraînent eux‑mêmes. Eux connaissent la difficulté, comparent leurs propres records et viennent le voir les yeux brillants pour lui demander des trucs. Les filles, au contraire, n’ont souvent aucune idée de ce que représentent ces chiffres ni de la souffrance derrière chaque barre soulevée. JF résume en substance que pour la majorité des femmes, savoir si tu lèves 400, 600 ou 800 livres ne change absolument rien à ton capital de séduction.
Il insiste aussi sur l’image physique associée aux hommes forts: des gabarits massifs, très lourds, loin du cliché du «beau gars découpé» qu’on voit dans les magazines. Ces corps sont optimisés pour la performance, pas pour le look de plage ou les séances photo. Comme il le souligne en riant, les filles préfèrent souvent les grands au physique athlétique plutôt que les «gros gars» bâtis pour déplacer des camions. L’esthétique qui fait rêver sur Instagram n’est pas la même que celle qui domine dans les compétitions de strongman.
À cela s’ajoute un aspect terre‑à‑terre: l’argent. Dans le podcast, JF Caron rappelle que les femmes savent très bien que les hommes forts ne roulent pas sur l’or. Même au plus haut niveau, ce n’est pas un sport qui garantit richesse et stabilité financière, contrairement à des disciplines plus médiatisées comme le hockey ou certains sports professionnels. Il lance même, à la blague mais avec un fond de vérité, que si quelqu’un fait ça pour impressionner les filles, il devrait plutôt changer de sport et aller au hockey.
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Au final, ce témoignage met en lumière quelque chose de plus profond sur la réalité des passions extrêmes. JF Caron rappelle qu’on ne peut pas baser sa motivation sur l’illusion de plaire: être homme fort, c’est un mode de vie exigeant, plus admiré par les «boys» du milieu que convoité par les filles. «Si vous faites ça pour les femmes, changez de sport», résume-t-il en essence, rappelant que la vraie récompense, ce n’est pas de «pogner», mais d’être fier de ce qu’on accomplit, même si ça fascine surtout les gars au fond du gym.
@prendsunbreak C’est plus pour les BOYS 🏋️♂️🫃😂
Voici le podcast intégral:
