Au Canada, le coût de la vie explose et transforme le quotidien en une lutte pour la survie.
Une mère monoparentale, jonglant avec trois emplois pour nourrir ses trois enfants, s’est effondrée en larmes devant son partenaire après un appel dévastateur avec l’Agence du revenu du Canada (ARC). « Le coût de la vie au Canada est malade. Il n’y a plus de coût de la vie, il n’y a que le coût de la survie. »
Cette histoire tragique reflète la réalité cruelle de milliers de familles monoparentales au Québec et ailleurs au pays. Travaillant sans relâche, cette mère dépense environ 1 000 $ par mois en épicerie pour sa famille, un montant jugé excessif par l’ARC qui lui reproche de ne pas maximiser ses cartes de crédit pour rembourser sa dette fiscale. Pourtant, le Rapport sur les prix alimentaires au Canada 2026 prévoit une hausse de 4 à 6% des prix des aliments, portant le panier annuel d’une famille de quatre à 17 572 $, soit près de 1 000 $ de plus qu’en 2025. Au Québec, les viandes pourraient grimper de 5 à 7%, aggravant la pression sur les budgets déjà tendus.
@WallStreetMav
L’ARC, intransigeante, a exigé des coupures draconiennes : « Il est inacceptable que vous n’ayez pas maximisé vos cartes de crédit pour nous payer. Il n’est pas acceptable que vous dépensiez 1 000 $ par mois en épicerie. » La mère, révoltée, a répliqué avec désespoir : « Vous me dites de prendre la nourriture de la bouche de mes enfants pour payer votre cul gourmand, alors que c’est votre faute si les épiceries sont à prix astronomique. » Cette confrontation met en lumière les ententes de paiement possibles avec l’ARC, qui permettent d’échelonner les dettes en fonction de la capacité de payer, évitant saisies ou pénalités cumulées à 8% annuellement. Mais pour les familles monoparentales, souvent à revenu médian de 45 000 $ contre 75 000 $ pour les couples, ces solutions paraissent illusoires face à la précarité.
Les mères monoparentales au Québec cumulent souvent plusieurs boulots pour survivre, avec 20% en situation de pauvreté malgré l’emploi. Près de 40% des familles monoparentales dépendent de banques alimentaires, le logement absorbant plus de 50% des revenus.
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Alors que le gouvernement fédéral lance l’Allocation pour l’épicerie et les besoins essentiels pour 12 millions de Canadiens, beaucoup comme cette mère crient : « Nous sommes tous dans le même bateau. » Ces témoignages poignants appellent à une solidarité nationale pour atténuer cette crise qui ronge les fondations des familles vulnérables.
"The cost of living in Canada is sick"
"There is no more cost of living, there is only cost of surviving"
"I don't know what to do, I'm working 3 jobs, I'm a single mother"
"I can't afford to live here anymore"
"Groceries are astronomically priced right now"
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— Wall Street Mav (@WallStreetMav) February 21, 2024
