Guillaume Lemay-Thivierge fait officiellement une offre pour acheter Mike Ward Sous Écoute

Mike Ward a fait des révélations explosives lors d’une récente entrevue à FM93.

Il a confirmé avoir reçu des offres concrètes de Guillaume Lemay-Thivierge et de Crave pour racheter son podcast Sous Écoute, qui détient le record Guinness du podcast live le plus populaire au monde avec près de deux millions d’auditeurs mensuels. Ces propositions marquent un tournant pour le contenu humoristique québécois, alors que les grandes plateformes se disputent les talents locaux.

Guillaume Lemay-Thivierge, via sa propre plateforme de podcast, a contacté directement le gérant de Mike Ward pour discuter d’un achat. Crave, de son côté, a proposé le montant le plus élevé, bien que Mike précise qu’il ne s’agisse pas d’un « life-changing money » comme les offres mirobolantes de Netflix ou Spotify par le passé.

« Hier j’étais à Québec. Mon gérant sonne à la porte chez nous. Je le vois sur ma caméra. Je lui dis: Hey t’es venu sonner chez nous? Il me dit oui.. qu’il revient d’un meeting avec Guillaume Lemay-Thivierge. Il voulait acheter Sous Écoute pour le mettre sur sa plateforme. », raconte Mike Ward.

Malgré ces offres alléchantes, Mike Ward reste fidèle à sa philosophie de liberté créative. À 52 ans, il avoue qu’une somme comme 60 millions US de Netflix pourrait tenter n’importe qui pour une retraite dorée, mais il refuse de céder le contrôle. « Moi, je suis un gars de liberté. Aussitôt que quelqu’un me dirait, oui, ça, tu devrais faire ça plus de même, je sais que ça va me fâcher », explique-t-il. Il évoque des épisodes supprimés, comme celui de la « poche bleue » ou d’autres où l’invité décevait, ce qu’un patron comme Crave n’accepterait pas.



​Crave souhaite intégrer Sous Écoute à leur section podcasts, y compris l’épisode gratuit sur YouTube, sans exclusivité totale. Cependant, Mike hésite à cause de l’UDA, qui pousse pour des cachets minimaux et une paperasse lourde. Lui paie déjà plus – 2500 $ par invité au Centre Bell contre 800-900 $ UDA – mais refuse la bureaucratie. « On n’a pas besoin d’UDA. C’est surtout que les artistes qui vont à ton show savent à quoi s’exposent », argue-t-il.

Mike Ward priorise son indépendance : rentable sans patron, il garde le contrôle total. Reste à voir si une contre-offre fera plier l’humoriste.

Vous pouvez écouter l’épisode intégral juste ici.

Mis à jour le 20 février 2026 11:50 am