La jumelle OnlyFans du Québec en colère car elle a reçu une Mise en Demeure

La jumelle OnlyFans du Québec, Sarah Massie, est en colère après avoir reçu une mise en demeure liée à ce qu’elle dit de la situation de la DPJ et de ses enfants.

Pour elle, c’est le même scénario qui se répète: dès qu’elle parle trop, qu’elle «sort des preuves» et qu’elle expose sa vérité, une lettre d’avocat finit par arriver.

@sasstiktok1

Sarah raconte qu’en ouvrant l’enveloppe, elle a vite compris que la mise en demeure venait directement de la personne dont elle parlait publiquement. Même si, légalement, une mise en demeure reste une lettre avant tout, pour elle, c’est intimidant et anxiogène au point de lui donner envie d’arrêter complètement de parler de son histoire.

Elle explique avoir «peur de ces choses‑là» et se sent clairement visée parce qu’elle ose dénoncer et questionner la situation autour de ses enfants et de la DPJ.

Dans son message, Sarah s’adresse à ceux qui veulent poursuivre quelqu’un, que ce soit pour diffamation, pension alimentaire ou autres litiges financiers. Elle insiste: avant de croire que l’autre a «des millions cachés», il faut être certain que c’est vrai, sinon on risque de frapper un mur au moment du jugement. Elle rappelle qu’un jugement, aussi favorable soit‑il, ne vaut pas grand‑chose si la personne condamnée n’a tout simplement pas les moyens de payer; au final, on se retrouve souvent avec une simple entente de paiement, étalée selon la capacité réelle de la personne.

Sarah prend l’exemple concret des pensions alimentaires où un parent va s’acharner pendant un an ou plus à tenter de prouver le «lifestyle» de l’autre. On fouille les revenus, on veut démontrer que l’autre gagne davantage, mais elle rappelle une base essentielle: commencer par déclarer soi‑même ses vrais revenus avant de pointer du doigt. Même si le juge donne raison à un parent, si l’autre n’a pas d’argent, on revient au même point: une entente de paiement minimale, impossible à refuser, qui ne reflète pas toujours l’énergie et l’argent investis en frais juridiques.

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Ce qui la touche le plus, c’est l’impact de ces batailles sur les enfants. Elle trouve «désolant» de voir des parents se déchirer pendant des années pour «prouver leur crise de point», alors que tout cet argent aurait pu servir directement aux enfants, à leur bien‑être, à leur avenir. Ce climat toxique, alimenté par l’obsession de gagner et par l’argent, finit par créer un environnement malsain, bien loin de ce qu’on prétend défendre au nom de l’«intérêt de l’enfant».

Derrière le personnage de la «jumelle OnlyFans du Québec», on découvre une mère qui se sent muselée par le système et par les démarches juridiques. Elle admet que la peur de nouvelles mises en demeure la pousse à se censurer, mais elle continue tout de même à envoyer un message clair: avant de lancer des procédures longues, coûteuses et destructrices, il faut réfléchir aux conséquences humaines, émotionnelles et financières. Pour Sarah Massie, ce combat dépasse sa propre histoire; il expose un malaise profond dans la façon dont les conflits familiaux et les histoires de DPJ se règlent, trop souvent à coups d’avocats plutôt qu’avec du dialogue et du respect.

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Mis à jour le 18 février 2026 10:47 am