Une fille s’effondre en larmes car elle doit aller travailler 5 jours par semaine

Une jeune femme, filmée en larmes sur son lit, regarde la caméra et explose : elle n’en peut plus de faire semblant que tout est « normal ».

Elle se sent littéralement dévorée de l’intérieur par la pression de travailler cinq jours par semaine, payer son loyer, ses factures et continuer comme si de rien n’était.

Son cri brut, sans filtre, fait écho à une génération entière qui a l’impression d’étouffer dans un quotidien où chaque réveil sonne comme le début d’un marathon sans ligne d’arrivée.

Elle répète qu’elle « ne peut plus continuer comme ça », qu’elle doit aller travailler, sourire, répondre aux courriels, alors qu’intérieurement tout s’effondre.

Cette dissonance entre l’image qu’elle projette au bureau et la tempête émotionnelle qu’elle traverse la nuit venue est au cœur de la détresse de milliers de jeunes adultes, particulièrement chez les 18‑30 ans, où près d’un sur deux dit vivre des symptômes d’épuisement ou de stress ingérable. Dans son monologue, une question revient : « Pourquoi on ne fait rien ? », comme si le fait d’accepter sans broncher ce rythme imposé était une forme de trahison envers soi‑même.

Dans la vidéo, elle ne parle pas seulement de fatigue, mais d’un sentiment d’absurdité profonde : enchaîner les semaines de 40 heures, courir après un salaire qui couvre à peine le coût de la vie, rentrer trop tard pour avoir l’énergie de voir ses amis, faire du sport ou simplement se déposer. Les études récentes montrent que ce malaise est loin d’être isolé : la majorité des jeunes travailleurs rapportent un niveau de stress hebdomadaire élevé, alimenté par la hausse des loyers, l’instabilité économique et la peur constante de ne pas en faire assez.

Ce qui bouleverse, dans cette scène, c’est la sincérité désarmée de cette fille qui ose nommer ce que beaucoup n’osent plus dire à voix haute : non, ce rythme n’a rien de normal. Sa détresse rejoint celle d’autres jeunes qui, eux aussi, ont partagé en ligne des vidéos en pleurs après leurs premières semaines de boulot à temps plein, réalisant à quel point le travail peut avaler tout l’espace de la vie. Comme l’a résumé un commentaire devenu viral sous une vidéo similaire : « Le travail à temps plein ne devrait pas te coûter ta santé mentale. »

Derrière ses larmes, il y a une prise de conscience qui dérange : si presque une génération entière se sent épuisée avant même 30 ans, ce n’est probablement pas « elle » qui est trop faible, mais un système qui exige toujours plus sans offrir de réel répit. Lorsqu’elle demande, en sanglotant, « Qu’est‑ce qu’on attend pour faire quelque chose ? », elle ne parle pas seulement d’elle‑même ; elle met des mots sur un ras‑le‑bol collectif, celui de devoir sacrifier ses rêves, sa santé mentale et son temps libre simplement pour avoir le droit de survivre.

@etherealtheorist No but really. I can't handle it anymore. I can't stand this place. #fyp #crying #wtf #whatishappening ♬ original sound – Etherealtheorist

Mis à jour le 17 février 2026 9:35 am