Un jeune diplômé, @nico.altar sur TikTok, pousse un cri du cœur déchirant sur sa saga post-diplôme.
Malgré un réseau bâti et des candidatures en ligne, il n’attire que des entretiens MLM, où on lui propose de vendre des cellulaires porte-à-porte, une mission vouée à l’échec. « Mon expérience depuis la fin du collège a été une méchante claque sua yeule. J’ai tout fait comme il faut. »
@nico.altar
Ses recherches mènent à des pièges : des offres déguisées en MLM, loin des descriptions alléchantes. Personne n’achète un téléphone à sa porte, ironise-t-il. Besoin d’argent oblige, il atterrit dans un café où les pourboires sont siphonnés par la direction. Les baristas calculent : les tips réels ne matchent pas le système POS, un vol rampant dans la resto. Au Québec, des restos abolissent même les tips pour sécuriser les salaires.
« Il y a un backlog de deux ans, mec. Deux ans ! Qu’est-ce que c’est que ça ? » Sans recours rapide, les victimes restent lésées. Ce fléau touche les jeunes partout : Au Québec, les jeunes hommes diplômés culminent à 11,4% de chômage en 2026, contre 6,6% pour les femmes.
Nico désespère : maison hors de prix à 800000$ moyen, enfants impensables. « Je n’achèterai jamais de maison. Je n’aurai jamais les moyens d’avoir des enfants dans ce pays. » La dette étudiante et un pépin médical le terrifient. Au Québec, les maisons unifamiliales grimpent de 66% en cinq ans, à 566 620 $ en 2026.
@nico.altar
Il pense à devenir pompier, regrettant son diplôme onéreux. « Si ça ne marche pas, j’m’en vais d’ici. » Un an max, avant de fuir, amis et famille comme seul lien. Aux étudiants : « Profitez du collège, votre diplôme n’ouvrira aucune porte. Bonne chance. » Son témoignage viral alerte sur la crise des jeunes diplômés.
@nico.altar My experience since graduating college has been an absolute slap in the face. #college #genz #help #capitalism ♬ original sound – nico.altar
