Dans une époque où le coût de la vie explose plus vite que les salaires, un homme a récemment fait réfléchir des milliers d’internautes avec un discours simple : il n’y a rien de honteux à vivre chez sa mère à 35 ans lorsqu’on gagne 18 $ de l’heure.
Selon lui, il faut cesser de voir cette situation comme un échec, mais plutôt comme une base solide sur laquelle bâtir.
« Tu as un toit, tu as un emploi. Tu n’es pas au fond du gouffre, tu es au point de départ », dit-il. Dans sa logique, une personne de cet âge qui travaille, qui ne croule pas sous les dettes et qui vit sous le même toit que ses parents a toutes les chances de reprendre le contrôle de sa vie financière.
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Ce message résonne particulièrement au Québec, où les compressions budgétaires et l’inflation ont mis à rude épreuve les portefeuilles. Selon les données récentes, le coût moyen d’un appartement 3 ½ à Montréal dépasse désormais 1 400 $ par mois. Pour quelqu’un gagnant 18 $ l’heure, soit environ 2 880 $ avant impôts, le calcul est simple : une fois les taxes et les dépenses de base payées, il reste à peine de quoi vivre.
Dans ce contexte, habiter chez sa mère n’est pas une marque de paresse ; c’est une stratégie de survie. De nombreux jeunes adultes – et même des trentenaires établis – retournent temporairement dans leur foyer d’enfance pour économiser, rembourser des dettes ou bâtir un fonds d’urgence.
« Ce n’est pas un retour en arrière, c’est une pause stratégique dans un monde où tout coûte trop cher », affirment un internaute sous la vidéo.
La société pousse souvent à croire que, passé 30 ans, il faut absolument avoir une maison, une voiture et un plan de retraite béton. Pourtant, la réalité économique de 2026 raconte autre chose. Entre les loyers exorbitants, les prix des voitures en hausse et les salaires qui stagnent, beaucoup n’ont tout simplement pas les moyens de “vivre seuls” sans s’endetter.
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Le message de cet homme met en lumière une vérité essentielle : la réussite n’a pas d’âge ni de modèle unique. Ce n’est pas d’où vous partez qui compte, mais ce que vous construisez chaque jour.
En fin de compte, vivre chez sa mère à 35 ans et gagner 18 $ de l’heure n’a rien d’humiliant. C’est un point de départ logique dans un contexte économique difficile. Ce qui importe, c’est le désir de progresser : améliorer ses compétences, trouver un emploi mieux rémunéré et bâtir graduellement son indépendance.
« Commence juste à bâtir, un pas à la fois », conclut-il. C’est un rappel simple mais puissant : dans la vie, mieux vaut avancer lentement que rester paralysé par la peur du jugement.
You’re 35, don’t have a car, live with your mom, and make $18 an hour. This guy explains why your life isn’t actually over. pic.twitter.com/3DRgCDeYhL
— Financial Dystopia (@financedystop) January 19, 2026
