Dans une entrevue devenue virale sur TikTok, une jeune femme nommée Lilia a suscité la curiosité — et la controverse — en déclarant sans gêne qu’elle dépense entre 30 000 $ et 50 000 $ US par mois, soit environ 40 000 $ à 70 000 $ CAD, simplement pour maintenir son style de vie de « princesse ».
L’entrevue, publiée sur le compte @suleymandolaev, a rapidement attiré des millions de vues et d’innombrables réactions partagées entre fascination, colère et incompréhension.
Originaire de New York mais récemment installée à Miami, Lilia explique avoir quitté le froid du nord pour « le beau temps de la Floride ». Lorsqu’on lui demande son occupation, sa réponse est aussi directe que désarmante : « Je suis une princesse. »
Et à ceux qui s’étonnent, elle précise simplement :
« Cela veut dire que je suis une princesse, tout
simplement. »
@suleymandolaev
Ses dépenses mensuelles impressionnantes comprennent le magasinage, le loyer, les factures et un mode de vie luxueux. Mais qui finance une telle existence ? Selon ses dires, ce sont ses parents : son père est propriétaire d’entreprise, tandis que sa mère exerce comme dentiste. Et apparemment, ils approuvent entièrement.
« Ils adorent tout ce que je fais, » dit-elle avec un sourire confiant.
Mais ce n’est pas tant ses dépenses qui ont choqué le public que ses critères amoureux. Lorsqu’on lui demande si elle pourrait fréquenter un homme qui gagne 50 000 $ CAD par année, sa réponse est un non catégorique :« Parce qu’il serait déprimé. »
Même les revenus plus élevés ne trouvent pas grâce à ses yeux. Jusqu’à 10 millions $ par année, elle répond invariablement : « Pas confortable. » Ce n’est qu’à partir de 100 millions $ par an qu’elle estime qu’un homme gagnerait suffisamment pour être « acceptable ».
À la question de savoir si de tels hommes existent, elle
réplique sans hésitation :
« Oui, partout. »
@suleymandolaev
Cette entrevue met en lumière un phénomène social moderne : la culture du luxe et la recherche d’une identité basée sur la richesse et le statut. Lilia incarne à sa manière l’extrême d’un mode de pensée amplifié par les réseaux sociaux, où l’apparence et le confort priment souvent sur la réalité économique de la majorité.
Malgré tout, la jeune femme conclut son entretien avec une phrase inspirante — quoique surprenante venant d’elle :
« Crois en toi, peu importe quoi. »
Une citation qui, peut-être malgré elle, résume bien la folie et la confiance du monde des influenceurs : croire fermement en sa version du bonheur, peu importe à quel point elle semble déconnectée du quotidien de la plupart des gens.
@suleymandolaev Princess spends $50,000 per month on her Miami lifestyle
