Au Québec, le coût de la vie continue de grimper, et de plus en plus de gens se demandent : « Est-ce que 38 $ de l’heure, soit environ 80 000 $ par année, c’est encore suffisant pour vivre confortablement en 2026 ? »
C’est exactement la question que se pose PC Jolicoeur, courtier hypothécaire réputé et vulgarisateur hors pair, dans une de ses récentes interventions où il met cartes sur table.
Selon PC Jolicoeur, avant même de penser à épargner ou à investir, il faut comprendre où s’en va son argent. Sur un salaire annuel de 80 000 $, environ 31 % part directement au gouvernement — entre l’impôt fédéral, l’impôt provincial et les cotisations obligatoires comme le RRQ, le RQAP et l’assurance emploi. Comme il le dit avec humour : « Boom ! 33 % de ton salaire s’en va à la mafia… non, au gouvernement ! »
Selon PC Jolicoeur, avant même de penser à épargner ou à investir, il faut comprendre où s’en va son argent. Sur un salaire annuel de 80 000 $, environ 31 % part directement au gouvernement — entre l’impôt fédéral, l’impôt provincial et les cotisations obligatoires comme le RRQ, le RQAP et l’assurance emploi. Comme il le dit avec humour : « Boom ! 33 % de ton salaire s’en va à la mafia… non, au gouvernement ! »
Autrement dit, il ne reste qu’environ 55 000 $ net par année. Et c’est là que les véritables défis du coût de la vie québécois se mettent en place.
Pour PC Jolicoeur, le logement demeure le poste de dépense le plus critique. Les recommandations financières disent souvent qu’un paiement hypothécaire ne devrait pas dépasser 25 % du revenu brut. Dans cet exemple, ça signifie environ 1 680 $ par mois, ce qui correspond à une hypothèque autour de 352 000 $.
Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Jolicoeur rappelle que l’hypothèque n’est qu’une partie du casse-tête : taxes municipales et scolaires, chauffage, entretien et assurances font grimper la facture totale à 33 % du revenu brut. « C’est là que tu réalises qu’il faut être pas mal smart avec ton argent », souligne-t-il.
En retirant le logement et les impôts, il reste environ un tiers du revenu pour tout le reste. L’épicerie, aujourd’hui, coûte environ 160 $ par semaine pour une personne seule qui se débrouille bien. Le transport — voiture, essence, assurance et entretien — peut facilement atteindre 450 $ par mois. Ajoutons à cela les voyages, vêtements, loisirs, abonnements, cellulaires et imprévus, et le budget devient serré.
PC Jolicoeur insiste aussi sur l’importance de planifier sa retraite. En épargnant simplement 150 $ par mois avec un rendement annuel net de 6 %, on accumulerait environ 270 000 $ à 70 ans si on commence à 30 ans. « C’est pas tant une retraite, hein ! » lance-t-il avec franchise, soulignant que vivre uniquement de ses placements reste irréaliste sans stratégies d’investissement plus poussées.
Alors, est-ce que 38 $ de l’heure suffit pour vivre en 2026 au Québec ? La réponse de PC Jolicoeur est claire : oui, mais juste. Pour y arriver, il faut savoir exactement où va chaque dollar et éviter de vivre au-dessus de ses moyens. Comme il le conclut avec sagesse : « Faut pas juste faire de l’argent, faut surtout savoir quoi en faire. »
@pc.jolicoeur 38$/heure, est-ce suffisant? #pcjolicoeur ♬ original sound – Pierre-Charles Jolicoeur
