Sortir de l’épicerie avec seulement trois articles dans les mains et une facture de 41 $, c’est le genre de moment qui fait « péter sa coche » à bien du monde au Québec en 2026.
C’est exactement ce qui arrive à la créatrice de contenu
@gabriellalisaguido, qui raconte sa visite dans une épicerie à
rabais, et qui se demande à haute voix ce qui se passe avec le coût
de la vie au Canada.
Dans sa vidéo, la jeune femme explique qu’elle vient tout juste de
sortir de l’épicerie avec seulement trois produits: des poitrines
de poulet, du yogourt grec et du brocoli surgelé. Quand elle
regarde le reçu, le total de 41,01 $ la frappe de plein fouet et
elle répète, incrédule, qu’elle n’a acheté que trois items dans un
magasin supposément discount.
@gabriellalisaguido
Elle détaille ensuite le contenu de son panier: quatre poitrines
de poulet pour 25 $, un contenant de 750 g de yogourt grec, puis un
sac de 1,75 kg de brocoli congelé. La scène résume parfaitement le
sentiment de plusieurs consommateurs québécois qui ont l’impression
que même une « petite épicerie » coûte désormais une fortune.
Depuis quelques années, les produits de base comme le poulet, les
produits laitiers et les légumes connaissent des hausses marquées
au Canada. Des analyses récentes montrent que le prix des poitrines
de poulet a continué de grimper et que les protéines animales en
général pèsent lourd dans le budget d’épicerie des familles.
Même les produits considérés comme « santé » ou de tous les jours,
comme le yogourt et les légumes surgelés, ne sont plus à l’abri des
augmentations successives. Quand on additionne quelques choix
simples et nutritifs, la facture finale dépasse vite ce que les
consommateurs considéraient normal il y a à peine quelques
années.
@gabriellalisaguido
Au Québec, l’inflation générale a ralenti par rapport au pic des dernières années, mais elle demeure plus élevée que ce à quoi les ménages étaient habitués, autour de 3% récemment selon l’indice des prix à la consommation. Les économistes soulignent que la composante alimentation du panier de l’IPC reste sous pression, en raison des coûts de transport, de l’énergie et des matières premières qui se répercutent sur les tablettes.
En parallèle, le prix du logement et des services continue
d’augmenter, ce qui réduit la marge de manœuvre des ménages pour
l’épicerie. Comme le résume bien la sortie de la créatrice: «
Qu’est-ce qu’on est en train de faire dans ce pays-là? Qu’est-ce
qui se passe? », une phrase qui fait écho au ras-le-bol d’une bonne
partie de la population.
Les capsules où des gens dévoilent leur facture d’épicerie sont
devenues virales, parce qu’elles mettent des images concrètes sur
des pourcentages d’inflation souvent abstraits. En quelques
secondes, on voit que même en magasinant dans une bannière
économique, acheter un peu de poulet, du yogourt et des légumes
peut facilement engloutir plus de 40 $ au Canada en 2026.
@gabriellalisaguido #canada #ontario ♬ original sound – Gabriella
