Une fille lance un cri de coeur car elle travaille 60 heures par semaine et peut à peine survivre

Une jeune travailleuse à temps plein, connue sous le pseudo @tay07281996 sur TikTok, a lancé un cri du cœur déchirant qui résonne profondément auprès des Québécois luttant contre le coût de la vie. Malgré 60 heures de travail par semaine, elle peine à joindre les deux bouts, forcée de choisir entre manger et payer ses factures. Ce témoignage brut met en lumière une réalité cruelle : même un emploi stable ne suffit plus pour survivre décemment.

@tay07281996

Dans sa vidéo virale, elle exprime sa frustration avec une émotion palpable : « Je suis extrêmement frustrée d’être une personne employée à temps plein et de ne pas pouvoir me loger. J’ai passé toute ma journée de congé à chercher un endroit plus abordable parce que je ne peux pas payer 1 800 $CAD par mois de loyer, plus 900 $CAD pour ma voiture, 400 $CAD d’assurance, et les utilités. C’est soit je mange, soit je paie mes factures. » Au Québec, les loyers moyens pour un appartement d’une chambre avoisinent les 1 200 à 1 800 $CAD en 2026, avec des pics à Montréal et Laval dépassant les 2 000 $CAD dans les zones prisées, rendant la recherche épuisante et souvent vaine.

Travaillant 60 heures hebdomadaires au salaire minimum québécois d’environ 15,75 $CAD l’heure, ses revenus nets tournent autour de 3 500 à 4 000 $CAD mensuels après impôts et cotisations. Ajoutez les assurances auto obligatoires (200-400 $CAD), l’essence à 1,80 $CAD/litre, l’électricité (150 $CAD/mois) et les assurances habitation, et le budget s’effondre rapidement. « Personne ne devrait travailler 60 heures par semaine et ne pas pouvoir vivre. Tous ces complexes d’appartements, courtiers et proprios privés, fuck you ! » clame-t-elle, un sentiment partagé par des milliers de Québécois face à une crise immobilière galopante.

@tay07281996

Cette histoire n’est pas unique. En 2026, les loyers au Québec devraient augmenter de 4 à 6% malgré les contrôles du TAL, aggravant la précarité pour les classes moyennes et les jeunes travailleurs. Les régions comme Québec (1 000-1 500 $CAD) ou les banlieues offrent un répit relatif, mais les grandes villes étouffent sous la pression démographique. Son désespoir viralise, cumulant des milliers de partages et commentaires solidaires, appelant à des solutions comme des aides au logement renforcées ou un salaire minimum revalorisé à 17 $CAD.

Ce cri du cœur interpelle le Québec : il est temps de repenser l’abordabilité pour que le travail rime avec dignité. Des voix s’élèvent pour des réformes urgentes, prouvant que @tay07281996 parle pour une génération sacrifiée par l’inflation et la rareté des logements abordables.

Mis à jour le 5 janvier 2026 8:43 am