Il va coucher chez sa blonde pour la 1ère fois et pense à la rupture amoureuse

Imaginez la première nuit chez votre blonde : l’excitation, les papillons dans l’estomac, et soudain, une peur irrationnelle qui vous fait douter de tout.

C’est exactement ce qui est arrivé à ce Québécois, qui a partagé son histoire hilarante sur les réseaux sociaux, transformant une soirée romantique en cauchemar comique. Cette anecdote vraie rappelle que les débuts amoureux regorgent de surprises, surtout quand la belle-famille s’en mêle.

« Hey bro, pis, hier t’as été dormir chez ta blonde pour la 1ère fois ? » Voilà comment ça commence, innocemment, entre potes. Le gars avoue, mais tempère : « Ouais mais boffffff ». Intrigué, son ami insiste : « De quoi ‘bof’??? T’as été ou non ? » La réponse fuse : « Ouais mais je suis pu sur man, je suis pu sur d’elle ». Les doutes s’installent vite. Pourquoi ? Parce que tout semblait parfait jusqu’au coucher. « On s’en allait au lit et ma blonde m’a demandé si j’avais peur des monstres qui chatouillent les orteils sous son lit. J’ai ri dans sa face. »

La nuit avance, chill au début. Mais au milieu de la noirceur, des chatouillements aux pieds réveillent le pauvre diable. « Haha ok arrête c’est bon c’est pas drôle », lance-t-il à sa blonde. Rien. Silence radio. « OK OK ARRÊTE!!! ÇA GOSSE! » Toujours nada. Flashlight allumé : sa blonde dort paisiblement. Pourtant, un truc remue sous les couvertes. Hurlement strident – genre fillette épouvantée – et réveil en panique de la dulcinée.

Verdict ? Son père, beau-papa espiègle, qui avait réglé son cadran à 3h du mat’ pour la joke ultime. High-five complice avec la fille, et hop, retour au dodo. « J’ai hurlé tellement aigu que ma blonde s’est réveillée. »

Ce matin-là, le gars rumine la rupture, traumatisé par cette « esti de joke de marde ». Pourtant, ces malaises familiaux sont courants au Québec, où les blagues plates font partie du folklore amoureux. Des anecdotes similaires pullulent en ligne, comme ces premiers rendez-vous foireux qui finissent en rigolade. Au final, cette histoire vire au rire partagé : la confiance revient, plus solide. Preuve que l’humour sauve les relations naissantes, même après une frayeur aux orteils. Et vous, quelle est votre pire première nuit ? Partagez en commentaires

Mis à jour le 12 février 2026 12:03 pm