Dans le monde de la vente, certains ont le talent de convaincre, d’autres ont le don de faire rêver… et puis, il y a ceux qui osent tout.
C’est le cas d’un jeune Québécois qui s’est récemment présenté dans un grand magasin pour postuler comme vendeur, affirmant haut et fort être le « roi de la vente ».
Dès son entrevue, sa confiance désarmante amuse le responsable du magasin. Le candidat se vante avec aplomb : « Sur la tête de ma mère, y’a pas meilleur vendeur que moi ! » Intrigué, le directeur lui offre une journée d’essai. Et c’est là que l’histoire prend une tournure inattendue…
À la fin de la journée, le directeur revient curieux de connaître les résultats : une seule vente, mais d’un montant de 150 000 $. D’abord choqué, il écoute attentivement le déroulement : le client était venu pour un simple hameçon… et est reparti avec une panoplie complète de pêche, un hors-bord, une Mercedes et une remorque !
Lorsque le chef, ébahi, demande comment tout cela a commencé, le jeune homme conclut avec un sourire : « En fait, le client il venait acheter une boîte de tampons pour sa femme, alors je lui ai dit : puisque ton week-end est foutu… pourquoi tu n’irais pas à la pêche ? »
Cette histoire savoureuse tourne depuis quelque temps sur les réseaux sociaux, notamment au Québec, où plusieurs y voient une leçon de vente redoutable : savoir écouter, rebondir et créer une opportunité là où il n’y en avait pas. Le secret ? Une bonne dose d’audace, un brin d’humour, et une confiance inébranlable — la marque des véritables vendeurs-nés.
