2 Québécois ont trouvé une idée brillante pour partir plus tôt de leur job en construction

Dans le secteur de la construction au Québec, où les journées sont longues et physiquement exigeantes, deux ouvriers ont osé défier la routine.

Denis et un collègue anonyme, lassés des cadences infernales, ont ourdi un plan ingénieux pour quitter leur chantier prématurément sans risquer leur emploi. Cette histoire, qui circule sur les réseaux sociaux, illustre parfaitement le désir croissant de meilleurs équilibre travail-vie personnelle dans l’industrie.

« Check-moi ben faire. Tu peux aller. » Ainsi commence l’échange tendu entre Denis et son patron. Denis, épuisé par les tâches répétitives – pelle, béton, attaches – propose une idée simple : feindre une blessure mineure pour rentrer tôt. Mais le patron, suspicieux, exige une preuve. Le collègue, malin, suggère alors d’envoyer une photo d’un bleu fabriqué adroitement, tout en saupoudrant la conversation de fautes d’orthographe pour plus d’authenticité : « BOSS! J’AI MAIS KESSE TU HEU UN BLESSURE GRAVE À LA MAIN! »

Cette ruse, inspirée des défis réels du métier, met en lumière les abandons fréquents dans la construction québécoise, où 52% des diplômés quittent le secteur après 13 ans.

En conclusion, Denis et son acolyte montrent qu’une idée créative vaut tous les efforts. Quitter tôt ? Possible, mais mieux vaut viser entrepreneuriat ou reconversion durable pour un vrai succès.

Mis à jour le 3 janvier 2026 9:42 am