Imaginez scroller sur Tinder et tomber sur un profil qui assume sans filtre son côté « toxique ».
C’est exactement ce qui buzz sur les apps de dating au Québec ces temps-ci, où les bios extrêmes font jaser. Ce gars-là ne mâche pas ses mots et déclenche plein de réactions sur les réseaux.
Classé en « Lucky Pick », ce profil se présente cash : « Mâle Toxique et fier de l’être. La plupart des filles adorent ça et ne recherchent que ça. Donc: Je suis là mesdames. » Il enchaîne avec des règles strictes : pas de filles grosses, pas de mamans, et un dominant style qui impose tout. « Je suis dominant et peu importe ce que je dis: Ça doit se faire. Ton opinion est invalide. » Il vise les « filles fraîches, cute et soumises » sous 27 ans, prévenant que les carriéristes finiront seules avec leurs chats.
D’un côté, certains rigolent en voyant ça comme de l’humour noir ou un troll assumé. De l’autre, c’est un drapeau rouge géant : misogynie pure, avec des vibes de manipulateur ou de macho rétro. « Nous les hommes on n’en a rien à chier de votre cash ou de votre statut. On veut vos balles et votre peau. » Il conclut en cherchant une « fille trophée » pour rendre les autres jaloux, bloquant les critiques : « Et ne m’écrivez pas pour m’envoyer chier. Votre opinion ne fait aucune différence. DM pour les filles intéressées. »
Ce profil toxique proud prouve que Tinder reste un terrain miné, entre humour décalé et vraies alertes. Au final, swipe left ou pas, ça lance le débat : jusqu’où va la liberté d’expression en dating ? Dans un Québec où le respect montent en top priorité, ce « mâle toxique » risque de se retrouver solo plus vite qu’il le pense.
