Imaginez la scène : un prof de maths au cégep, habitué aux équations précises et aux théorèmes logiques, se retrouve face à un calcul qui défie toute raison.
« Pis bro, comment ça va avec ta blonde ? », lance un
ami dans une conversation entre chums. « C’est la première
fois que tu gardes une blonde si longtemps non ? »
La réponse fuse, brutale : elle lui avoue avoir couché avec 200
gars durant sa vie.
Le prof, rationnel par profession, ne peut s’empêcher
d’analyser. Elle était célibataire, libre de ses choix, mais les
chiffres l’obsèdent. Sur quatre ans – environ 1460 jours –, ça fait
un partenaire tous les 7,3 jours. Il arrondit à 7 pour simplifier :
un gars par semaine. « Je sais qu’elle a le droit de faire
ce qu’elle veut… mais je me suis mis à réfléchir. »
Son ami réagit : « Es-tu bien dans ta tête man ? » La
jalousie rétrospective mine les relations solides. Faut-il
pardonner le passé ? Ou ces km de souvenirs transforment-ils
l’amour en équation insoluble ?
