Dans le monde effervescent des applications de rencontre à Montréal, une conversation récente entre un gars fraîchement arrivé de Trois-Rivières et une fille qu’il avait matchée illustre parfaitement les malentendus qui peuvent surgir autour d’un premier rendez-vous.
Enthousiaste, le gars propose des activités décontractées comme une marche au Vieux-Port avec une queue de castor, une randonnée au Mont-Royal, un café sur Ste-Catherine, une balade boutiques rue Mont-Royal ou une visite au Marché Jean-Talon. « Peu importe, je suis pas compliqué hehe », écrit-il, révélant son côté adaptable malgré sa nouveauté en ville.
La réponse de la fille fuse comme un uppercut : « haha mais tu me prends pour qui toi? Une fille de cégep? J’ai passé par là. Ce que t’as dit ça fait 3ème date. Moi je te parle du first date. » Elle rejette ses idées, accusant Kvellish de niaiserie, et finit par trancher : « Ma réponse est NON. Bonne chance. Soit apprend à parler aux femmes ou baisse tes standards mon homme. »
Perplexe, le gars tente de clarifier, soulignant leur bonne conversation initiale et son manque de connaissance de Montréal. Mais elle contre-attaque en invoquant ses photos et ses « standards », avant d’avouer cash : « Une fille comme moi mérite un resto au First Date. C’est tout aussi simple que ça. » Culte de la fin : « Ce n’est pas à moi à te dire comment traiter une femme. C’est la job de tes parents. »
Cette échange met en lumière un fossé générationnel et culturel dans le dating montréalais de 2026, où certains attendent un souper chic dès le départ, tandis que d’autres préfèrent des sorties low-key pour tester la vibe.
