Un stream, une phrase sans détour et une controverse qui refuse de s’éteindre : LewisLeFou revient sur les conséquences du Streamfest de Miami. Son départ lui aurait coûté bien plus qu’une invitation.
En direct devant sa communauté, LewisLeFou a expliqué pourquoi il n’était plus présent au Streamfest. « Le ETS voulait pas, en fait, voulait pas que je sois là, tout simplement. Je pouvais pas être là, sinon il allait y avoir des problèmes avec l’événement parce que je suis allé streamer », a-t-il déclaré.
Le créateur a aussi répondu à ceux qui s’interrogeaient sur la présence de Cocottee. Pour lui, la comparaison ne tient pas : « Est-ce que Cocotte a eu du drama autant que j’ai eu? Non. » Il a rappelé que les dons devaient aller à Opération Enfant Soleil, précisant que l’argent n’était pas conservé par les organisateurs.
Ses propos surviennent après une fin de semaine mouvementée à Miami, où plusieurs créateurs québécois ont quitté l’événement à la suite de propos jugés misogynes. LewisLeFou avait affirmé avoir confronté Julien Duguay, connu sous le nom de Médusa, avant de rentrer au Québec.
La vraie bombe concerne les répercussions professionnelles. Julien Médusa aurait indiqué que LewisLeFou avait perdu un contrat important à cause de la controverse. L’information n’a pas été confirmée publiquement, mais elle alimente les discussions au Québec.
Si la rumeur s’avère exacte, la facture pourrait être lourde. Un partenariat avec une grande marque peut représenter des dizaines de milliers de dollars pour un créateur populaire.
« Les propos dégueulasses, les propos misogynes qui se disent durant la fin de semaine, je m’en dissocie complètement », avait déclaré Cocottee après l’événement. Une position qui montre la pression sur les créateurs liés à une polémique.
Sous la vidéo, les commentaires vont dans tous les sens. Certains estiment que Cocottee n’a rien fait et ne devrait pas être mêlée à l’histoire. D’autres rappellent qu’elle était tout de même présente, ce qui alimente le débat sur la responsabilité collective.
D’autres rappellent l’essentiel : l’événement visait aussi à amasser des fonds pour Opération Enfant Soleil. « C’est pour faire des dons pour la cause, faut surtout pas oublier », a écrit un utilisateur. Une nuance importante, mais qui ne fait pas disparaître les questions sur le comportement de certains participants.
Pour LewisLeFou, la leçon est claire : une association peut coûter cher. Entre la réputation, les commanditaires et la confiance du public, un seul week-end peut changer toute une carrière.
Reste à savoir si le contrat perdu sera confirmé. Une chose est sûre : le Streamfest continuera de faire parler.
