Amélie d’Occupation Double explique enfin pourquoi elle a toujours les cheveux attachés

Depuis le début d’Occupation Double Panama, une question revenait sans cesse dans les commentaires et les messages privés d’Amélie Fournier : pourquoi portait-elle systématiquement les cheveux attachés, jour après jour, dans la villa ?

La candidate de Saint-Jean-sur-Richelien, éliminée à la fin de la troisième semaine, a finalement levé le voile sur ce choix esthétique lors de son passage au podcast Le 5 à 7 OD. Et sa réponse, loin d’être un caprice de coiffure, révèle une réalité bien plus terre-à-terre — et terriblement relatable pour quiconque a déjà lutté contre l’humidité tropicale.

Amélie

Dès les premières heures au Panama, Amélie a rapidement compris que ses cheveux détachés feraient pas long feu sous le climat étouffant de la région. « Je savais qu’en allant là-bas, j’allais tout le temps m’attacher les cheveux parce que c’est humide. Vraiment intense », a-t-elle confié sans détour. Pour elle, l’alternative était impensable : laisser ses cheveux libres signifiait accepter qu’ils gonflent de manière incontrôlable, que des petites mèches rebelles s’échappent dans tous les sens, et surtout, de devoir constamment y penser au lieu de profiter de l’aventure.

La candidate, qui travaille comme entrepreneuse en esthétique, connaît bien les défis que pose son type de cheveux en milieu humide. Elle savait pertinemment que l’air saturé du Panama transformerait sa coiffure soignée en une masse indisciplinée. « Moi j’ai un bug. Si j’ai les cheveux louches… l’humidité, ça gonfle de même, ça flippe pas beau, puis il y a des petits cheveux qui sortent », a-t-elle expliqué, illustrant parfaitement ce combat quotidien que vivent des milliers de Québécoises sous des climats similaires.

Amélie

Au-delà du confort personnel, Amélie a aussi fait un calcul stratégique : elle était à la télévision, devant des millions de téléspectateurs. L’idée de paraître négligée ou constamment aux prises avec ses cheveux ne l’enchantait guère. « Là, j’étais comme : no way que je suis même à télé », a-t-elle lancé avec franchise. Pour elle, il valait mille fois mieux arborer un slick back impeccable — même si certains ont critiqué la répétition — que de risquer d’avoir « l’air d’une perruche » avec des cheveux ébouriffés par l’humidité.

Ce choix, elle l’assume pleinement aujourd’hui, même si elle reconnaît que cela a suscité des réactions. « J’aime mieux avoir les cheveux attachés puis être snatch, ouais, que d’avoir l’air d’une perruche, là », a-t-elle résumé avec son humour caractéristique. De retour au Québec, elle n’a pas tardé à détacher enfin sa chevelure, arborant fièrement une demi-queue dès son arrivée — un petit plaisir retrouvé après des semaines de discipline capillaire forcée.

Et pour ceux qui s’interrogeaient encore : non, ce n’était pas un style imposé par la production, ni un caprice esthétique. C’était simplement une femme qui savait à quoi s’attendre — et qui a décidé de ne pas laisser l’humidité panaméenne voler sa tranquillité d’esprit.

Voici l’extrait intégral à 11:30 pile:

Mis à jour le 4 octobre 2026 9:09 am