Luc Poirier explique comment il a acheté sa 1ère Ferrari lorsqu’il n’avait même pas l’argent pour l’acheter

À 25 ans, Luc Poirier voulait une Ferrari. Il n’avait pourtant pas assez d’argent disponible pour se l’offrir.

Dans une vidéo, l’homme d’affaires raconte avoir trouvé une façon de se donner du temps : verser un dépôt de 1 000 $ pour une voiture qu’il ne recevrait que quatre ans plus tard. Son histoire parle de persévérance, mais elle soulève aussi une question : un rêve suffit-il quand les moyens manquent?

Luc Poirier

Poirier n’en était pas à sa première voiture de sport. Il raconte avoir commencé à acheter des Porsche à 16 ans. À La Presse, il a précisé que sa première était une Porsche 924 Turbo, payée avec l’argent gagné en vendant des cartes de hockey dès l’âge de 14 ans. Il vivait alors avec sa mère dans un HLM de Longueuil.

À 25 ans, c’est la Ferrari F430 qu’il visait. Ses affaires allaient bien, dit-il dans la vidéo, mais il lui manquait les liquidités nécessaires. Le délai annoncé pour la voiture neuve était de quatre ans. Plutôt que d’attendre d’avoir toute la somme, il a versé le dépôt et s’est donné jusqu’à la livraison pour réunir l’argent.

« Avec mon mindset puis le travail acharné, j’ai réussi. Après quatre ans, j’ai acheté l’auto. » Son récit concorde avec une autre entrevue dans laquelle il situe son premier dépôt en 2000 et l’arrivée de sa première Ferrari F430 en 2004.

Dans les commentaires, le rêve rencontre le quotidien

La vidéo ne suscite pas seulement de l’admiration. Mélissa écrit qu’elle croit à la possibilité de réaliser ses rêves, tout en rappelant qu’acheter une maison est déjà difficile pour bien des jeunes aujourd’hui. Son commentaire met le doigt sur ce qui sépare l’histoire de Poirier de la réalité de plusieurs personnes : pouvoir immobiliser 1 000 $, puis épargner pendant quatre ans, n’est pas donné à tout le monde.

D’autres réactions prennent un ton différent. « Bella_33 » lance un « Merci monsieur Modestie », alors qu’un internaute demande plutôt à Poirier si les délais de commande changent après une première Ferrari. Dans les commentaires fournis, aucune réponse à cette question n’apparaît. L’histoire inspire, agace ou intrigue, selon ce que chacun retient du récit.

Luc Poirier

Le dépôt n’a pas payé la voiture : il a fixé une échéance. C’est une distinction utile. Avant de reprendre l’idée pour un projet coûteux, il faut chiffrer la somme restante, vérifier ce qu’on peut réellement mettre de côté et garder une marge pour les imprévus. Poirier avait déjà des affaires en marche; son pari n’était pas une recette universelle.

Son « tout est possible » prend ainsi un sens plus nuancé. Voir grand peut donner l’élan nécessaire pour agir. Mais le geste décisif, dans son histoire, n’est pas seulement d’avoir rêvé d’une Ferrari : c’est d’avoir transformé quatre années d’attente en objectif concret, puis d’avoir eu les moyens de le tenir.

@lucpoirier7

J’ai commandé ma première Ferrari… sans avoir l’argent pour l’acheter. À 25 ans, mes affaires allaient super bien, mais je n’avais pas encore les liquidités nécessaires pour acheter la Ferrari 430 que je voulais. Par contre, j’avais un plan. Il y avait 4 ans d’attente pour en commander une et seulement 1 000 $ de dépôt était nécessaire. Alors au lieu de me dire « un jour, peut-être », je l’ai commandée. Je venais de me donner 4 ans pour travailler, amasser l’argent et atteindre mon objectif. Et 4 ans plus tard, j’ai acheté ma Ferrari. La leçon? Voyez grand, même si vous n’avez pas encore tous les moyens pour réaliser vos ambitions. Avec un plan, du travail et de la détermination, ce qui semble impossible aujourd’hui peut devenir votre réalité demain.

♬ son original – lucpoirier

Mis à jour le 26 septembre 2026 10:33 am