Hélène Boudreau, connue sous le surnom de La Fille de l’UQAM, demande de l’aide après avoir affirmé qu’une institution financière a fermé son compte en raison de son travail sur une plateforme pour adultes.
Dans une vidéo publiée en anglais, la créatrice de contenu raconte sa détresse, ses démarches urgentes et la peur de se retrouver sans solution pour déposer ses revenus.
@heleneboudreauofficial
Le message est livré avec son franc-parler habituel, mais l’inquiétude paraît bien réelle. Hélène Boudreau explique qu’on lui aurait accordé dix jours pour retirer son argent et trouver une nouvelle institution. Elle dit même se retrouver « dans la rue » avec un chèque, une formulation qui traduit surtout son sentiment de panique devant une situation qu’elle ne contrôle plus.
Elle affirme aussi avoir déjà vécu des refus au Canada et aux États-Unis. Selon son récit, le problème serait lié à la nature controversée de son métier et au fait qu’il est facile de retrouver son nom en ligne. Elle ne précise toutefois pas quelle banque a pris la décision, ni les raisons officielles inscrites à son dossier.
Dans sa vidéo, la créatrice s’adresse directement à d’autres femmes qui gagnent leur vie de la même façon. Elle leur demande comment elles reçoivent leurs paiements : dépôt direct, portefeuille numérique ou service financier spécialisé? Elle évoque des créatrices capables d’amasser des sommes considérables chaque mois, tout en précisant que ses revenus ne se situeraient pas à ce niveau.
Cette question dépasse son cas personnel. Lorsqu’un compte est fermé, les conséquences peuvent rapidement toucher le loyer, les factures, les impôts et les paiements courants. Une personne qui travaille à son compte doit donc conserver ses relevés, ses contrats et ses preuves de revenus, puis demander par écrit la raison de la fermeture et les délais applicables. Il vaut aussi mieux éviter de transférer tout son argent au même endroit.
@heleneboudreauofficial
Hélène Boudreau reconnaît que son activité suscite des jugements. Elle dit comprendre que certaines personnes ne ressentiront aucune compassion pour elle, mais demande malgré tout qu’on l’aide plutôt qu’on la réduise à des insultes. « Je suis juste une fille sans banque », lance-t-elle en demandant à sa communauté de lui proposer une piste.
Son témoignage ne permet pas de conclure qu’une banque a agi illégalement. Il montre toutefois la fragilité d’une travailleuse autonome dont les revenus reposent sur des services financiers qui peuvent changer de position. Pour l’instant, elle cherche une nouvelle institution prête à examiner son dossier et à lui permettre de continuer ses activités.
@heleneboudreauofficial 🤡😩🥹 help me for a bank in usa or even any bank (not online) who take our job. I'm not anymore in canada and i don't need a bank in canada only usa. I got debanked in canada so many times. Been there done that .. unfortunatelly
