Jennifer Nogue, l’ancienne candidate d’Occupation Double Afrique du Sud, vient de faire une révélation pour le moins surprenante lors de son passage au podcast de Rémi Desgagné.
Celle qui a marqué les esprits par son franc-parler et sa personnalité attachante a dévoilé sans filtre les revenus impressionnants qu’elle a générés sur OnlyFans, une plateforme de contenu payant qui fait de plus en plus parler d’elle au Québec.
Selon ses propres mots, Jennifer atteignait un sommet mensuel de 10 000 $ US, soit environ 13 500 $ CAD, avec un record absolu de 18 000 $ US, l’équivalent de près de 24 300 $ CAD lors de son meilleur mois. « Moi, j’étais comme: Damn, I’m rich. Je vivais ma best life », a-t-elle confié avec un mélange de fierté et de nostalgie. Ces chiffres, bien que bruts, illustrent le potentiel économique réel de la plateforme pour les personnalités publiques qui choisissent d’y partager du contenu exclusif.
Le prix à payer pour cette liberté financière
Cependant, cette aventure numérique n’a pas été sans conséquences. Jennifer a révélé avoir perdu son compte Instagram, qui comptait plus de 120 000 abonnés, peu de temps après avoir commencé à promouvoir son OnlyFans. « J’ai mis le link directement, puis j’étais comme: OK, let’s go, on va avoir full de followers. J’étais juste curieuse, tu comprends? J’ai tout perdu », explique-t-elle.
Cette suppression, bien que jamais officiellement confirmée par Instagram comme étant directement liée à la promotion d’OnlyFans, s’inscrit dans une tendance observée depuis plusieurs années. D’autres influenceuses québécoises, comme La grosse qui fait des vidéos, ont vécu des situations similaires après avoir mentionné leur présence sur la plateforme de contenu adulte.
Jennifer a confirmé avoir fermé définitivement son compte OnlyFans en mai dernier, mettant ainsi un terme à cette période de sa vie. « Je ne suis plus dessus, c’est fini. Je l’ai utilisé vraiment longtemps quand je suis partie six mois en voyage », précise-t-elle. Elle avoue également que les impôts sur ces revenus ont été particulièrement lourds, une réalité fiscale que beaucoup de créateurs de contenu sous-estiment souvent.
Aujourd’hui, l’ancienne candidate semble avoir tiré les leçons de cette expérience. Entre les revenus substantiels et la perte d’une importante plateforme de visibilité, son témoignage offre un aperçu honnête des compromis auxquels font face les personnalités publiques qui explorent ce type de monétisation. Son histoire rappelle que chaque opportunité numérique comporte ses propres risques et récompenses, surtout lorsqu’on a déjà une notoriété établie.
Voici le podcast intégral:
