Une candidate d’une téléréalité au Québec quitte officiellement l’aventure et explique pourquoi

Geneviève Laforce a quitté La maison des vilains à quelques pas de la finale.

Dans une publication sincère sur Instagram, la candidate de Les Traîtres explique avoir pris cette décision elle-même, tout en gardant le silence sur des circonstances qu’elle ne peut pas dévoiler publiquement.

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La jeune femme de 26 ans admet d’emblée que ce n’est pas la fin qu’elle avait imaginée. Elle avait pourtant gagné sa place parmi les cinq finalistes de l’émission diffusée sur Crave, qui réunit dix figures marquantes de la téléréalité québécoise autour d’alliances, de votes et de stratégies.

« J’avais gagné ma place, puis j’ai pris la décision de partir », écrit-elle. Elle précise que ce qui est montré à l’écran ne raconte qu’une partie de son expérience. Sans révéler les raisons exactes de son retrait, elle affirme savoir pourquoi elle est partie et se dit entièrement à l’aise avec ce choix.

À l’émission, son départ est survenu après un défi extérieur dans le Vieux-Montréal et des discussions avec la production. Peu après, l’animatrice Maripier Morin avait annoncé son retrait de l’aventure.

Quand le jeu devient trop lourd

Pour Geneviève Laforce, La maison des vilains repose autant sur les défis que sur les relations humaines. Alliances, cliques, potins et appartenances créent des dynamiques fragiles, surtout lorsque le jeu et la vraie vie se déroulent dans la même maison, 24 heures sur 24.

Son message touche parce qu’il refuse l’idée qu’il faut tout endurer pour avoir le droit de dire qu’on est allé jusqu’au bout. « Endurer quelque chose juste pour pouvoir dire qu’on est resté jusqu’à la fin, c’est pas une victoire qui m’intéresse », explique-t-elle.

Elle oppose aussi la version plus jeune d’elle-même à celle d’aujourd’hui. À 26 ans, elle dit n’avoir plus rien à prouver et avoir appris à reconnaître les environnements dans lesquels elle ne souhaite plus rester. Une leçon simple, mais rarement facile à appliquer sous les caméras.

Geneviève Laforce ne se présente pas comme une victime ni comme une héroïne. Elle assume plutôt son parcours : elle a joué, elle a eu du plaisir, elle est fière de certains coups stratégiques et elle a atteint le top 5.

« J’étais peut-être pas destinée à être la grande vilaine de l’histoire finalement », écrit-elle avec autodérision. Elle laisse volontairement ce rôle à d’autres, tout en affirmant être en paix avec le rôle qu’elle a joué dans cette histoire.

Son silence sur les détails reste entier. Elle dit être tout aussi en paix avec ce qu’elle choisit de ne pas raconter, ajoutant que le temps fait généralement bien son travail. Une position qui protège son histoire personnelle, tout en laissant place aux spéculations.

Malgré tout, la candidate garde une touche de légèreté. Elle pensait porter sa robe de finale, une tenue qu’elle juge beaucoup trop belle pour rester dans son garde-robe. Elle a donc partagé sa propre « finale », sur ses termes.

Son départ rappelle une chose : gagner une compétition n’est pas la seule forme de victoire. Parfois, savoir partir au bon moment l’est tout autant.

Mis à jour le 3 octobre 2026 9:15 am