Une avocate au Québec commente les propos controversés de Julien Médusa

La controverse entourant Julien Médusa continue de faire réagir.

La controverse entourant Julien Médusa prend une tournure plus sérieuse. Après la diffusion d’un extrait enregistré sur un bateau à Miami, une avocate québécoise a commenté publiquement les paroles attribuées à l’entrepreneur. Son intervention ne constitue pas une accusation officielle, mais elle rappelle les limites légales et humaines à ne pas franchir.

@vp.law1

Dans sa vidéo, Me VP Law1 affirme que les propos entendus peuvent soulever des questions. Elle explique que le fait d’offrir ses propres services se***ls n’est pas criminel au Canada. C’est plutôt l’achat de tels services, ou une communication visant à les obtenir en échange d’une rétribution, qui peut constituer une infraction en vertu de l’article 286.1 du Code criminel.

Le gouvernement du Québec rappelle que les personnes qui offrent elles-mêmes ces services ne sont pas visées par cette interdiction. Rien dans l’extrait présenté ne permet toutefois de conclure qu’un crime a été commis ou qu’une enquête existe.

«Les femmes qui décident d’exercer ce métier-là ont le droit de l’offrir, mais ça devient problématique à partir du moment où le client l’achète», résume l’avocate. Elle insiste sur la différence entre une parole choquante, une intention alléguée et une infraction établie par les autorités.

Me VP Law1 évoque également l’article 286.3, qui concerne l’influence ou le contrôle exercé sur une personne afin de l’amener à offrir des services s***uel. Elle présente cette piste comme une possibilité à examiner, et non comme un verdict visant Julien Médusa.

Cette nuance est importante. Une vidéo peut provoquer l’indignation, mais elle ne remplace pas une enquête ni une analyse complète du contexte. Les commentaires rapportés parlent d’une somme de 180 000 dollars et d’attentes formulées envers les femmes présentes à bord. Leur rôle exact et les circonstances restent à clarifier.

L’avocate dit se sentir interpellée comme femme, notamment parce que plusieurs jeunes hommes regardent ce type de diffusion. À ses yeux, banaliser des paroles qui réduisent les femmes à un service peut avoir des conséquences bien au-delà d’une soirée controversée.

@vp.law1

Julien Duguay, propriétaire de Médusa, s’est déjà retrouvé au cœur de débats entourant sa websérie «De homeless à Rolex». Cette nouvelle séquence relance les discussions sur la responsabilité des créateurs. Avant de partager, il vaut mieux distinguer les faits vérifiés, les opinions et les hypothèses.

Une phrase lancée pour faire réagir peut rester en ligne longtemps. Le rappel de l’avocate invite à la prudence : dénoncer les propos, protéger les personnes visées et laisser les autorités déterminer s’il y a matière à poursuivre.

@vp.law1 Vous vouliez des Lawyers React ? En voici un. ⚖️ J’en profite pour rappeler quelques règles de droit au passage. #law #lawyer #justice #droit ♬ original sound – vp.law1

Mis à jour le 9 août 2026 7:20 am